Écrire Chili. Des grévistes de la faim risquent d’être alimentés de force

AU 171/11, AMR 22/001/2011, 8 juin 2011 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 20 JUILLET 2011. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Quatre prisonniers chiliens observant une grève de la faim pourraient être alimentés de force. Dans certaines circonstances, une telle mesure peut s’apparenter à un traitement cruel, inhumain ou dégradant. Les autorités sanitaires de la région d’Araucanie ont réclamé une décision de justice leur permettant de prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver la santé de quatre prisonniers mapuches qui observent une grève de la faim liquide (ils ne consomment que de l’eau, sucrée ou non) depuis plus de 80 jours. Elles demandent notamment qu’on leur permette de procéder à des examens ou d’entreprendre tout autre acte médical, y compris alimenter les prisonniers pour les maintenir en vie. Héctor Llaitul, Jonathan Huillical, José Hueniche et Ramón Llanquileo ont exprimé leur désir de ne pas recevoir de liquide en intraveineuse ni d’être alimenté de force. Ils sont actuellement sous surveillance à l’hôpital de Victoria, dans la province de Malleco. Les grévistes de la faim, comme tous les autres prisonniers, ont le droit à des soins médicaux adaptés. Cela englobe la notion de consentement informé – autrement dit, être informé des conséquences possibles de la grève de la faim sur la santé, et avoir le droit de refuser des soins médicaux, notamment l’alimentation. Amnesty International est opposée au fait qu’un gréviste de la (...)

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