Écrire Zimbabwe. Des militants ayant assisté à une conférence risquent 20 ans de prison

Action complémentaire sur l’AU 55/11, AFR 46/013/2011, 15 juin 2011 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 27 JUILLET. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Six militants zimbabwéens seront jugés le 18 juillet pour tentative de renversement d’un gouvernement constitutionnellement élu ; ils avaient été arrêtés en février dernier après avoir assisté à une conférence sur le mouvement de révolte en Afrique du Nord. S’ils sont reconnus coupables, ils risquent une peine de 20 ans d’emprisonnement. Eddson Chakuma, Antonater Choto, Hopewell Gumbo, Munyaradzi Gwisai, Tatenda Mombeyarara et Welcome Zimuto faisaient partie d’un groupe de 45 personnes, composé de militants pour la justice sociale, de syndicalistes et de défenseurs des droits humains, qui ont été arrêtées et inculpées de trahison le 19 février, après avoir assisté à une conférence qu’ils avaient organisée, intitulée « Mouvement de révolte en Égypte et en Tunisie. Les leçons que peuvent tirer le Zimbabwe et l’Afrique ». Le 7 mars, 39 militants sur 45 ont été relâchés après qu’un tribunal de première instance a annulé l’accusation de trahison pesant sur eux. Les six autres, qui ont pris la parole lors de la conférence ou travaillent avec la section zimbabwéenne de l’Organisation socialiste internationale, organisatrice de cette conférence, ont été maintenus à l’isolement 23 heures par jour jusqu’à leur libération le 16 mars. Plusieurs militants, dont Munyaradzi Gwisai, auraient été battus par des agents de sécurité (...)

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