Écrire Ali Haroun (h) ...

...Faisal Abdullah al Tahir (h) ; Mohiedin Sharaf (h) ; Tya Kuku Rahal (h) ;Ibrahim Suleiman (h) ; Abdullah Amir al Muminin (h),conseiller juridique ; et 11 autres personnes au moins. AFR 54/004/2008 - AU 12/08 Les cinq premiers hommes dont les noms figurent ci-dessus ainsi que huit autres personnes seraient détenus depuis cinq semaines à Dirbat par l’Armée de libération du Soudan d’Abdel Wahed (ALS/AW), un groupe d’opposition armée du Darfour. Ils auraient apparemment été incarcérés sur l’ordre d’Abdel Wahed Mohammed Nur, le dirigeant de l’ALS/AW. On ne sait pas de manière précise où ils se trouvent et Amnesty International craint qu’ils ne soient torturés, maltraités ou exécutés illégalement. Certains d’entre eux viennent d’Ain Siro, une région située à 30 kilomètres au nord-ouest de Kutum dans le Darfour septentrional, qui est sous le contrôle de l’ALS/AW. Amnesty International pense qu’Ali Haroun et les autres personnes originaires d’Ain Siro soutenaient l’idée d’une union entre les différentes factions de l’Armée de libération du Soudan (ALS), qui s’était scindée en plusieurs groupes, et étaient favorables à l’ouverture d’un dialogue en vue de mettre fin au conflit au Darfour. Ils auraient été convoqués en décembre au siège de l’ALS/AW à Dirbat, où ils auraient été désarmés et arrêtés. D’après certaines sources, l’un d’eux, Tya Kuku Rahal, aurait été exécuté illégalement au cours de sa détention. Abdallah Amir al Muminin, le conseiller juridique de l’ALS, et trois autres personnes auraient été enlevés par (...)

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