Écrire Iran. La peine de mort de Hourieh Sabahi, Leila Hayati, Roghieh Khalaji va être réexaminée

Action complémentaire sur l’AU 186/11, MDE 13/074/2011, 10 août 2011 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 30 AOÛT 2011. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. On pense que les dossiers de trois femmes et deux hommes vont être renvoyés devant la Commission iranienne d’amnistie et de grâce ; ces cinq personnes risquent d’être exécutées après avoir été condamnées à l’issue d’un procès inique pour des infractions liées au trafic de drogue en Iran. Une décision devrait être rendue lors de l’Aïd al Fitr, le dernier jour du ramadan, qui aura lieu fin août. Hourieh Sabahi, Leila Hayati et Roghieh Khalaji ont été arrêtées le 30 janvier 2009 en même temps que deux hommes dont Amnesty International ignore les noms. Ces cinq personnes semblent être des membres subalternes d’une plus importante organisation de trafic de drogue. Elles n’ont pas bénéficié de l’assistance d’avocats pendant leur interrogatoire. Leur procès s’est déroulé devant la deuxième chambre du tribunal révolutionnaire d’Hamedan, en Iran, à l’issue duquel elles ont été condamnées à mort. Les personnes déclarées coupables de trafic de certaines drogues dans des quantités excédant celles fixées sont obligatoirement condamnées à la peine capitale. Les cinq condamnés n’ont pas bénéficié du droit d’interjeter appel car le procureur général n’a fait que confirmer la peine, conformément à la loi relative à la lutte contre les stupéfiants. Leurs demandes de grâce ont été rejetées à deux reprises mais on pense (...)

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