Écrire Bahreïn. Des enseignants vont être jugés par un tribunal militaire.

Action complémentaire sur l’AU 227/11, MDE 11/043/2011, 23 août 2011 L’ancien président et l’ancienne vice-présidente de l’Association des enseignants bahreïnites (BTA), arrêtés fin mars, seront jugés par un tribunal militaire le 29 août. Amnesty International considère ces personnes comme des prisonniers d’opinion. Jalila al Salman et Mahdi Issa Mahdi Abu Dheeb vont être jugés le 29 août par le Tribunal de première instance pour la sûreté nationale. Ces deux personnes ont déjà comparu devant cette juridiction à trois reprises, les 15, 22 et 29 juin, pour « incitation à la haine envers le régime », « appel au renversement et au changement du régime par la force », « appel aux parents à ne pas envoyer leurs enfants à l’école » et « appel aux enseignants à cesser le travail et à participer à des grèves et des manifestations ». Elles nient ces accusations. Jalila al Salman, ancienne vice-présidente de la BTA, a été libérée sous caution le 21 août. Mahdi Issa Mahdi Abu Dheeb est toujours en détention. Leur affaire devait être transférée à un tribunal civil à la suite d’un décret publié le 29 juin par le roi de Bahreïn, en vertu duquel tous les procès liés aux manifestations antigouvernementales de février et mars 2011 devaient être confiés à des juridictions civiles de droit commun. Cependant, le 18 août, le roi a publié un nouveau décret (n° 28/2011) stipulant que le Tribunal de première instance pour la sûreté nationale continuerait à traiter les affaires de crimes (infractions les plus graves) tandis que les délits (moins (...)

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