Écrire Chine. Des militants toujours détenus risquent la torture.

Action complémentaire sur l’AU 50/11, ASA 17/041/2011, 9 septembre 2011 Ran Yunfei a été placé en résidence surveillée. Pour raisons médicales, Hua Chunhui a été renvoyé chez lui pour purger le reste de sa peine. Ding Mao, Chen Wei et Liang Haiyi sont toujours détenus dans l’attente de leur procès. Ils risquent d’être victimes de torture et d’autres mauvais traitements. Le 9 août, Ran Yunfei, militant, écrivain et blogueur, a pu rentrer chez lui après que le tribunal a renvoyé son affaire au parquet en juin pour insuffisance de preuves. La police a averti cet homme et sa famille qu’il avait été placé en résidence surveillée. Aux termes du Code de procédure pénale chinois, une personne suspectée dans une affaire criminelle peut être placée sous surveillance à son domicile jusqu’à six mois. Ran Yunfei n’est pas autorisé à quitter son domicile ni à recevoir de visiteurs sans autorisation préalable et la police va continuer à enquêter sur l’infraction dont il est accusé, à savoir l’« incitation à la subversion de l’État ». Pour raisons médicales, les autorités ont renvoyé Hua Chunhui chez lui afin qu’il y purge le reste de sa peine de 18 mois de « rééducation par le travail ». Il souffre de diabète aigu. Il bénéficie de soins médicaux ma sa liberté de mouvement est restreinte. Ding Mao est toujours en détention, soupçonné d’« incitation à la subversion de l’État ». Le parquet n’a pas pu le poursuivre par manque de preuves et a renvoyé deux fois l’affaire à la police pour qu’elle poursuive l’enquête. L’avocat de Ding Mao n’a été (...)

Action terminée

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