Écrire Haïti. Des familles risquent d’être expulsées de force.

Action complémentaire sur l’AU 284/11, AMR 36/017/2011, 30 septembre 2011 Le 28 septembre, un propriétaire terrien accompagné d’hommes armés a violemment menacé plus de 300 personnes à Port-au-Prince, en Haïti, qui vivent dans un camp de fortune situé sur un terrain lui appartenant, depuis que leurs maisons ont été détruites par le séisme de janvier 2010. Amnesty International s’inquiète énormément pour la sécurité de ces personnes et craint qu’en cas d’expulsion, elles seront obligées à vivre dans la rue. Les résidents du Palais de l’art, un camp de fortune installé dans la municipalité de Delmas, à Port-au-Prince, ont été violemment menacés lors d’une tentative d’expulsion de l’endroit qu’ils occupent depuis qu’ils ont perdu leurs maisons dans le séisme de janvier 2010. Vers 16 heures le mercredi 28 septembre, le propriétaire de ce terrain - le parking du Palais de l’art, un centre événementiel - est entré dans le camp, accompagné de huit hommes armés. Ces derniers, qui portaient tous des pistolets visibles sous leurs t-shirts, ont suivi le propriétaire tandis qu’il allait d’abri en abri en menaçant les occupants qu’une « opération Bagdad » aurait lieu dans la nuit, faisant référence aux homicides brutaux commis par des membres de bandes criminelles entre 2004 et 2006. Celui-ci est revenu à 18 heures pour fermer le portail qui constitue le seul accès au camp ; les résidents ont alors dû escalader un mur haut de plus d’un mètre afin d’entrer et sortir. Le propriétaire ne s’est pas présenté à une audience qui a eu lieu (...)

Action terminée

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