Écrire Egypte. Des Erythréens risquent d’être expulsés de force

AU 321/11, MDE 12/055/2011 2 novembre 2011 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 14 DÉCEMBRE 2011. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci Cent dix-huit demandeurs d’asile, tous des hommes, risquent à tout moment d’être renvoyés de force par l’Égypte en Érythrée, où ils pourraient être victimes de torture et de placements en détention arbitraires. Après avoir été arrêtés et incarcérés à Aswan et aux alentours, dans le sud de l’Égypte, 118 demandeurs d’asile érythréens ont été transférés vers des locaux à Shallal, au sud d’Aswan. Les forces de sécurité auraient frappé certains d’entre eux, y compris aux jambes et à la tête, pour les obliger à remplir des papiers fournis par les représentants diplomatiques érythréens, dans le but d’organiser leur expulsion. Des représentants du gouvernement érythréen auraient rassemblé des informations sur les détenus, ce qui augmente la probabilité que ces derniers soient en danger s’ils sont renvoyés dans leur pays. Amnesty International pense qu’en cas de retour forcé en Érythrée, les 118 demandeurs d’asile risquent fortement d’être victimes de torture ou d’autres mauvais traitements et d’être détenus dans des conditions déplorables, sans inculpation ni jugement. Les ressortissants érythréens renvoyés de force dans leur pays sont placés en détention au secret et torturés à leur retour, en particulier ceux qui ont fui le pays pour éviter la conscription. Selon certains renseignements, un grand nombre de détenus à Shallal sont de jeunes adultes (...)

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