Écrire Brésil. Un chef indigène Nísio Gomes, tué

AU 339/11, AMR 19/018/2011, 21 novembre 2011 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 2 JANVIER 2012 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Une centaine de Guaranis-Kaiowás sont actuellement installés sur leurs terres ancestrales. Le 18 novembre, 40 hommes armés ont attaqué leur camp, tué un chef indigène et enlevé trois enfants. Cette communauté a juré de rester sur sa terre. Le 18 novembre vers 6 h 30, 40 hommes armés, dont beaucoup portaient une cagoule, sont arrivés à bord d’une dizaine de camionnettes au camp de Guaiviry, installé sur des terres cultivées dans le sud de l’État de Mato Grosso do Sul. Ces hommes ont attaqué la population, blessant ainsi plusieurs personnes. Ils ont capturé le chef indigène Nísio Gomes et ont tiré plusieurs fois sur lui. Son petit-fils a essayé d’intervenir mais les hommes armés l’ont frappé. Selon des témoins, le corps de Nísio Gomes a été traîné sur le sol et jeté dans une des camionnettes. Trois enfants, un garçon de 12 ans et deux filles de cinq et 12 ans, ont été enlevés par les hommes et emmenés dans une camionnette. Personne ne les a vus depuis. Le corps de Nísio Gomes n’a pas encore retrouvé. On craint qu’il ait été emporté par-delà la frontière au Paraguay ; il est donc difficile de suivre sa trace. La police fédérale et les procureurs, ainsi que la Fondation nationale de l’Indien (FUNAI), enquêtent actuellement sur cet événement. La communauté indigène de Guaiviry, qui a campé un moment le long de la route MS-386 dans (...)

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