Écrire Inde. Des manifestants pourraient être condamnés à perpétuité

AU 367/11, ASA 20/052/2011, 21 décembre 2011 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 1ER FÉVRIER 2012 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Au moins 16 personnes faisant campagne contre la construction d’une centrale nucléaire au Tamil Nadu, un État du sud de l’Inde, pourraient être arrêtées à tout moment pour sédition. Si elles étaient reconnues coupables, elles encourraient la réclusion à perpétuité. Amnesty International pense que les autorités indiennes ont forgé de toutes pièces les accusations portées contre ces personnes pour tenter de faire cesser leurs manifestations pacifiques. La police du Tamil Nadu a porté plus de 55 accusations contre au moins 16 personnes, qui appartiennent toutes à un groupe militant appelé Mouvement du peuple contre l’énergie nucléaire. Ce groupe organise des manifestations pacifiques et non violentes contre la construction de la plus grande centrale nucléaire d’Inde. Ses membres pensent que cette installation, située à proximité du village de Kudankulam, en zone côtière, représente un danger pour les populations locales. Le 19 décembre, le gouvernement central indien a demandé aux autorités du Tamil Nadu de commencer à arrêter les membres du groupe. Parmi les manifestants figurent S. P. Udayakumar, enseignant et président du groupe, Jayakumar et Jesuraj, deux prêtres, et Sivasubramanian, un avocat. Ces quatre personnes sont des responsables du mouvement de protestation et les plus susceptibles d’être arrêtées de façon (...)

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