Écrire Cambodge. Des victimes d’expulsion forcée en détention

AU 07/12, ASA 23/002/2012, 11 janvier 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 22 FÉVRIER 2012 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Vingt-quatre femmes et six enfants chassés du quartier de Borei Keila, à Phnom Penh (Cambodge), ont été arrêtés le 11 janvier au cours d’une manifestation pacifique. Ils sont actuellement détenus arbitrairement et risquent d’être maltraités. Ces 30 individus faisaient partie d’un groupe de manifestants qui a défilé pacifiquement à Phnom Penh pour protester contre la détention d’au moins huit personnes, interpellées lorsque les autorités ont procédé à une expulsion forcée le 3 janvier 2012 dans le quartier de Borei Keila. Ils ont été arrêtés et emmenés au centre des affaires sociales de Prey Speu, à Phnom Penh. Les autorités se servent de ce centre pour y placer en détention, de façon arbitraire, les sans-abri, les usagers de drogues et les travailleurs du sexe appréhendés dans la rue. Les ONG de défense des droits humains ont déjà signalé que des détenus ont été victimes de violences, notamment de viol et d’homicide, ou ont été menacés d’en subir. Aucun observateur des droits humains n’a été autorisé à rendre visite aux 30 femmes et enfants incarcérés dans le centre. Le 3 janvier, les maisons d’environ 300 familles vivant à Borei Keila ont été détruites par les ouvriers d’une entreprise de bâtiment ayant acheté une partie du terrain en 2003. Les observateurs des droits humains et les médias ont indiqué que les forces de sécurité (...)

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