Écrire Bahreïn. Un Canadien, Naser Bader al Raas, est condamné à la suite d’une manifestation.

AU 24/12, MDE 11/003/2012, 24 janvier 2012 La peine de cinq ans d’emprisonnement prononcée à Bahreïn contre un ressortissant canadien a été confirmée en appel le 24 janvier 2012. Il avait été arrêté après avoir participé à des manifestations en mars 2011. Amnesty International demande que les charges retenues contre cet homme soient abandonnées. Naser Bader al Raas, ressortissant canadien originaire du Koweït, a été arrêté le 20 mars 2011 à l’aéroport international de Bahreïn alors qu’il s’apprêtait à quitter le pays. Il était arrivé à Bahreïn le 6 mars pour rendre visite à sa sœur, qui vit dans ce pays, et a participé à des manifestations anti-gouvernementales. Pendant un mois après son arrestation, sa famille n’a pas su où il se trouvait. Durant cette période, il a été maintenu en détention à l’isolement. Il a plus tard affirmé avoir été soumis à des actes de torture et autres mauvais traitements en détention. Il aurait notamment été battu avec des bâtons, obligé à rester debout pendant de longues heures et insulté. Il a été admis quelques jours à l’hôpital des Forces de défense de Bahreïn en raison d’une détérioration de sa santé après qu’il aurait été torturé. Il a été libéré le 20 avril sans autre explication mais son passeport a été confisqué. Le 4 octobre, le tribunal pour la sûreté nationale, un tribunal militaire, a déclaré Naser Bader al Raas non coupable de plusieurs chefs d’accusation retenus contre lui, notamment enlèvement et meurtre d’un policier durant des manifestations anti-gouvernementales. Il a cependant été (...)

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