Écrire Tchad. Expulsion de familles malgré les promesses du maire.

AU 30/12, AFR 20/004/2012, 1er février 2012 Plus de 670 personnes ont été expulsées de force et ont vu leurs habitations détruites à N’Djamena, capitale du Tchad. Un hôtel doit être construit à cet endroit. Pourtant, le maire avait assuré que les personnes concernées disposeraient d’assez de temps pour trouver un autre logement. Les anciens habitants du quartier dorment actuellement à proximité, sous des arbres. Le 24 janvier, les autorités tchadiennes ont procédé à des expulsions forcées à Sabangali, un quartier de N’Djamena. Au moins 62 bâtiments d’habitation, où vivaient plus de 670 personnes, ont été détruits, ainsi que l’école du quartier, fréquentée par 138 élèves. Les logements et les autres structures ont été démolies par des fonctionnaires municipaux afin de permettre la construction d’un hôtel moderne. Nombre des personnes expulsées dorment actuellement sous des arbres, à proximité de leur ancien lieu de vie, car elles n’ont pas d’autre endroit où aller. Le gouvernement ne leur a proposé aucun dédommagement ni logement de remplacement. La destruction de l’école compromet le droit à l’éducation des enfants du quartier. En novembre 2011, des fonctionnaires municipaux accompagnés de policiers avaient peint des croix blanches sur des maisons du quartier et avaient informé les occupants qu’ils devaient partir. Le 12 janvier, le maire de N’Djamena et le ministre de la Sécurité publique se sont rendus sur place et ont demandé aux habitants de s’en aller. Le 23 janvier, des fonctionnaires municipaux ont indiqué à ces (...)

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