Écrire Lol Mahamat Choua (h), président du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP) ...

... Ngarlejy Yorongar (h), dirigeant du Front d’Action pour le Renouveau (FAR) ; Ibni Oumar Mahamat Saleh (h), président du Parti pour les Libertés et le Développement (PLD) ; Wadel Adbelkader Kamougué (h), dirigeant de l’Union pour le Renouveau et la Démocratie (URD) AFR 20/001/2008 - AU 32/08 Les quatre hommes nommés ci-dessus, qui sont des dirigeants de partis d’opposition, ont été arrêtés le 3 février à N’Djamena, la capitale du Tchad. Les autorités n’ont pas révélé le lieu où ils ont été placés, mais Amnesty International croit savoir qu’ils sont détenus à la présidence. Ils risquent sérieusement d’être torturés. Ils ont été appréhendés deux jours après l’attaque de N’Djamena par des groupes armés d’opposition. Aucun motif légal n’a été fourni par les autorités pour justifier leur arrestation. Le 5 février 2008, un porte-parole de la présidence a indiqué à Amnesty International qu’il n’était « pas en mesure de confirmer l’arrestation de ces quatre personnes ». Le 4 février, au cours d’une interview accordée à Radio France Internationale, le général Mahamat Ali Abdallah, ministre tchadien des Mines et de l’Énergie, a déclaré : « Il est évident que si quelqu’un est arrêté, ce n’est pas un hasard, car il doit exister des preuves évidentes et objectives qui montrent leur complicité avec les mercenaires. » Par « mercenaires », il entendait l’opposition armée. Un certain nombre de militaires et de civils ont été arrêtés à la suite d’une attaque commise en avril 2006 sur N’Djamena par des groupes armés d’opposition. Ces personnes (...)

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