Écrire Cambodge. Des victimes d’expulsion se sont échappées d’un centre de détention

Action complémentaire sur l’AU 7/12, ASA 23/004/2012, 23 février 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 5 AVRIL 2012 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Les femmes et les six mineurs arbitrairement détenus au centre des affaires sociales de Prey Speu, à Phnom Penh (Cambodge), se sont enfuis le 18 janvier. Ils avaient été arrêtés lors d’une manifestation pacifique contre l’expulsion forcée des habitants du quartier de Borei Keila et le placement en détention de huit d’entre eux. D’autres personnes, qui continuent de manifester, sont encore victimes d’actes d’intimidation. Vingt-six femmes (et non 24, comme indiqué auparavant) et six mineurs ont été conduits au centre des affaires sociales le 11 janvier. Des représentants de Phan Imex, l’entreprise qui a pris part à l’expulsion forcée menée avec violence à Borei Keila, ont tenté de les intimider et leur ont dit qu’ils ne seraient libérés que s’ils acceptaient d’aller vivre sur les sites de réinstallation de Tuol Sambo ou Srah Po, situés respectivement à la périphérie de Phnom Penh et dans la province de Kandal. Trois femmes ont été libérées le 16 janvier et une le 17, après avoir accepté d’aller à Srah Po. Les autres femmes et les mineurs se sont échappés le lendemain en escaladant la clôture qui entoure le centre de détention durant la visite de deux parlementaires membres de l’opposition. Les huit habitants arrêtés au cours de l’expulsion, le 3 janvier, étaient maintenus en détention provisoire et (...)

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