Écrire Guinée équatoriale. Wenceslao Mansogo Alo, un défenseur des droits humains, arrêté à tort.

AU 75/12, AFR 24/004/2012, 2 mars 2012 Un défenseur des droits humains et militant politique équato-guinéen a été arrêté sur la base d’accusations mensongères en raison de son travail de défense des libertés fondamentales et ses activités politiques. Wenceslao Mansogo Alo, médecin spécialisé en gynécologie-obstétrique, a été interpellé le 9 février et accusé d’avoir mutilé le corps d’une patiente décédée alors qu’il l’opérait. Une autopsie a confirmé qu’il n’y a eu aucune mutilation et que la femme était morte d’une crise cardiaque. La patiente est décédée le 1er février au cours d’une intervention chirurgicale à la clinique privée de Wenceslao Mansogo Alo. Ce dernier a été arrêté sans mandat au poste de police central de Bata où il s’était rendu de son plein gré pour déposer son témoignage concernant le décès. Une équipe médico-légale a procédé à une autopsie à l’hôpital central de Bata, dans la province du Littoral. Elle en a conclu que le corps était intact et que la patiente avait succombé à une crise cardiaque. Une équipe médicale dirigée par le ministre de la Santé (et Vice-Premier ministre chargé des droits humains) a réalisé un nouvel examen le 10 février, en présence de Wenceslao Mansogo Alo. Bien que cette équipe ait confirmé les conclusions de l’autopsie, ce dernier n’a pas été relâché. Plus tard dans la journée du 10 février, le juge d’instruction, qui a rendu légal le placement en détention de Wenceslao Mansogo Alo, a ordonné l’emprisonnement de celui-ci à la prison publique de Bata en attendant l’approfondissement de (...)

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