Écrire Azerbaidjan. De jeunes militants brutalises risquent la torture aux mains de policiers

AU 88/12, EUR 55/004/2012, 20 mars 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 1ER MAI 2012. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Trois jeunes militants ont été frappés en garde à vue et risquent d’être victimes d’actes de torture. Ils ont été appréhendés alors qu’ils se produisaient dans le cadre d’une manifestation pacifique à Bakou, la capitale, après que l’un d’eux eut injurié la famille du président. Ils sont désormais en détention au secret. Plusieurs organisations de jeunesse ont organisé un rassemblement samedi 17 mars afin de réclamer la fin de la corruption au sein du système d’éducation public et la libération des prisonniers politiques en Azerbaïdjan. Les pouvoirs publics avaient autorisé le rassemblement à la condition qu’il se déroule à la périphérie de Bakou ; malgré ces restrictions, environ 1 500 jeunes s’y sont rendus. Pendant un morceau interprété par le chanteur Jamal Ali et son groupe qui contenait un juron, un des manifestants est monté sur scène et lui a demandé à qui celui-ci s’adressait. Avant de reprendre le concert, Jamal Ali a lancé à la foule : « En quoi est-ce mal de dire des gros mots ? Que la mère d’Ilham aille se faire foutre, est-ce que quelqu’un a un problème avec ça ? » À ce moment-là, un des organisateurs, Etibar Salmanli, s’est approché de Jamal Ali et lui a demandé d’arrêter, avant que des policiers en civil et en uniforme ne fondent sur les deux hommes et sur Natig Kamilov, membre du groupe. Des témoins ont affirmé que les (...)

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