Écrire Zimbabwe. Des militants sont condamnés à une peine de deux ans de prison avec sursis

Informations complémentaires sur l’AU 55/11, AFR 46/005/2012, 22 mars 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 3 MAI 2012. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Six militants zimbabwéens arrêtés en février 2011 ont été reconnus coupables le 19 mars d’« entente en vue de commettre des violences publiques ». Ils ont été condamnés deux jours plus tard à 420 heures de travaux d’intérêt général, à une amende de 380 euros chacun, ainsi qu’à une peine de deux ans avec sursis, à condition qu’ils ne se rendent pas responsables d’un tel délit au cours des cinq prochaines années et qu’ils effectuent la totalité de leurs travaux d’intérêt général. Les six militants déclarés coupables sont Munyaradzi Gwisai, professeur de droit de l’Université du Zimbabwe et ancien parlementaire de l’opposition, Hopewell Gumbo, militant en faveur de l’annulation de la dette, Antoneta Choto, directrice du Zimbabwe Labour Centre, Welcome Zimuto, leader étudiant, et Eddson Chakuma et Tatenda Mombeyarara, militants des droits sociaux. Interpellés avec 39 autres personnes, ils ont tous au départ été inculpés de trahison après avoir organisé et participé à une conférence intitulée « Mouvement de révolte en Égypte et en Tunisie. Les leçons que peuvent tirer le Zimbabwe et l’Afrique ». Le 7 mars 2011, un tribunal de première instance a acquitté 39 militants, qui ont été libérés. Les six autres, qui ont pris la parole lors de la conférence ou travaillent avec la branche zimbabwéenne de l’Internationale (...)

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