Écrire Ali Ahmed Kurd (h) ...

...Tariq Mehmood (h) (orthographe corrigée) ; Atizaz Ahsan (h) ; Munir A. Malik (h) ; ainsi que tous les autres avocats arrêtés dans le cadre de l’état d’urgence ASA 33/005/2008 - Action complémentaire sur l’AU 291/07 (ASA 33/026/2007, 5 novembre 2007) et ses mises à jour (ASA 33/034/2007, 12 novembre 2007 ; ASA 33/045/2007, 22 novembre 2007) Au début du mois de février, le président de l’Association du barreau de la cour suprême, Atizaz Ahsan, l’ancien président de cette organisation, Tariq Mehmood, et l’avocat Ali Ahmed Kurd ont été placés en résidence surveillée pour trente jours. Ces trois hommes avaient été libérés seulement quelques jours auparavant, après avoir été détenus en prison et assignés à leur domicile pendant quatre-vingt-dix jours. Munir A. Malik, qui est également un ancien président de l’Association du barreau de la cour suprême, a été libéré mais est en mauvaise santé. Amnesty International craint que le refus de soins médicaux spécialisés dont il avait besoin n’ait rapidement dégradé son état. Aux termes de l’article 10 de la Constitution pakistanaise, qui a été rétablie le 15 décembre 2007, en application de la législation sur la détention provisoire, les autorités ne peuvent pas détenir des personnes pendant plus de quatre-vingt-dix jours, à moins qu’un collège de trois juges de la haute cour n’approuve leur demande de prolongation du maintien en détention. Les récents jugements rendus à l’encontre d’Atizaz Ahsan, de Tariq Mehmood et d’Ali Ahmed Kurd sont donc illégaux. Atizaz Ahsan a été (...)

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