Écrire Le Honduras s’apprête à interdire la contraception d’urgence

AU 81/12, AMR 37/005/2012, 28 mars 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 9 MAI 2012. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le Honduras est en passe de devenir le seul pays au monde à ériger en infraction l’utilisation et la distribution de la pilule contraceptive d’urgence. La Cour suprême a, en effet, statué que cela n’était pas anticonstitutionnel. Les femmes et les filles qui ont été victimes de viol ou dont le contraceptif n’a pas fonctionné n’auront plus accès à une contraception d’urgence. Les droits fondamentaux des femmes et des filles honduriennes sont menacés. Le 1er février, la Cour suprême hondurienne a confirmé un décret prévoyant l’interdiction absolue de la contraception d’urgence. En mai 2009, le président de la République avait exercé son droit de véto contre ce texte, qu’il jugeait contraire à la Constitution. La Cour suprême a néanmoins statué qu’il n’était pas anticonstitutionnel et que le Congrès pouvait commencer à élaborer des lois visant à appliquer l’interdiction de la pilule contraceptive d’urgence (parfois appelée « pilule du lendemain ») au motif que les juges la considéraient comme « abortive ». Pourtant, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), entre autres organes spécialisés, ont clairement indiqué que la pilule contraceptive d’urgence n’était pas abortive : elle empêche simplement les spermatozoïdes d’atteindre l’ovule et de le féconder. L’accès à la contraception d’urgence (...)

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