Écrire Fathi el Jahmi (h), 66 ans

MDE 19/002/2008 - Action complémentaire sur l’AU 28/08 (MDE 19/001/2008 du 29 janvier 2008) Selon une déclaration diffusée le 6 février 2008 par la Fondation Kadhafi pour le développement, organisation dirigée par Saif al Islam Kadhafi (fils du chef de l’État libyen Mouammar Kadhafi), Fathi el Jahmi reçoit des soins médicaux. Cependant, Amnesty International demeure préoccupée à l’idée que ces soins ne soient peut-être pas adaptés à son état de santé, qui se détériore. Fathi el Jahmi souffre de diabète, d’hypertension et d’une maladie coronarienne. Amnesty International est également préoccupée par le fait que, selon la Fondation, cet homme a été déclaré « mentalement instable ». Selon la déclaration de la Fondation Kadhafi pour le développement, qui nie l’état grave de Fathi el Jahmi et son besoin urgent de soins médicaux, « il a séjourné dans une maison pendant la procédure pénale dont il a fait l’objet et a reçu des soins médicaux pleinement satisfaisants tout au long de cette période ». Il est également précisé dans le communiqué qu’un tribunal avait jugé Fathi el Jahmi « mentalement instable » et que celui-ci avait donc été transféré au centre médical de Tripoli, où il se trouve depuis la fin de son procès. D’après le communiqué, Fathi el Jahmi est suivi par des médecins, y compris pour sa santé mentale, et un membre de sa famille a récemment été autorisé à lui rendre plusieurs visites. En revanche, le communiqué ne précise pas quel type de traitement ni quels médicaments Fathi el Jahmi reçoit. La Fondation Kadhafi (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse