Écrire Egypte. Des grévistes détenus par la police militaire

AU 107/12, MDE 12/011/2012, 19 avril 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 31 MAI 2012 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Cinq ouvriers travaillant pour l’entreprise Arab Petroleum Pipelines Company (SUMED) dans le port de Suez ont été arrêtés après avoir participé à une grève. Amnesty International craint qu’ils ne soient incarcérés uniquement pour avoir exercé de manière pacifique leur droit à la liberté de réunion et leur droit de grève. Si tel était le cas, il s’agirait de prisonniers d’opinion. Ces hommes risquent d’être jugés de façon inique par une juridiction militaire. Mahmoud Farouk Aljundi, Ahmed Mohamed Talaat, Mohamed Issam Syam, Abu Al Yazid Abdul Atti et Hassan Ahmed Al Armouti ont été arrêtés le 7 mars par la police militaire. Ils figuraient parmi plus d’une centaine d’ouvriers de SUMED (entreprise gérant aussi un port privé) qui avaient décidé de se mettre en grève pour protester contre leurs conditions de travail et l’absence de sécurité de l’emploi. Ils ont été emmenés au poste de police d’Ataka, à Suez, où ils sont toujours détenus. Selon les informations recueillies par Amnesty International, des policiers militaires ont battu ces cinq hommes au moment de leur arrestation et à leur arrivée au poste. Ils les ont aussi forcés à ôter leurs vêtements pour les humilier. L’un des ouvriers aurait eu une côte fracturée lors de son passage à tabac et aurait été soigné à l’hôpital. Les cinq hommes dont les noms sont cités sont accusés de « (...)

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