Écrire Syrie. Un réformiste, Mohamed al-Ammar, pourrait être détenu et risquer la torture

AU 112/12, MDE 24/036/2012, 20 avril 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 1er JUIN 2012 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Mohamed al Ammar, partisan pacifique d’une réforme démocratique en Syrie, a disparu le 19 mars en rentrant de son cabinet à Deraa, ville du sud du pays. Il serait détenu par la section de Deraa du Renseignement militaire dans des conditions qui s’apparentent à une disparition forcée. Il risque donc de subir des actes de torture et d’autres mauvais traitements. Le 19 mars vers 18 heures, comme d’habitude, Mohamed al Ammar aurait quitté le dispensaire où il pratique la médecine pour rentrer chez lui. Le trajet dure normalement une dizaine de minutes. Selon un contact en Syrie, il n’était toujours pas arrivé à 21 heures, ce qui a inquiété ses proches. Sans aucune nouvelle de lui le lendemain, des membres de sa famille se sont rendus au poste de police de leur quartier mais un agent leur a affirmé que personne n’avait entendu quoi que ce soit au sujet de Mohamed al Ammar. Ils se sont également renseignés à un poste de contrôle qui est situé entre le dispensaire et leur domicile, et tenu par des agents des forces de sécurité en uniforme qui appartiendraient au Renseignement militaire. Ils n’y ont rien appris. Le même contact a indiqué à Amnesty International que les proches de Mohamed al Ammar pensaient qu’il était détenu à la section du Renseignement militaire de Deraa car une source non officielle les avait informés (...)

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