Écrire Bahreïn. Neuf professionnels de la santé bahreïnites ont vu leur condamnation confirmée.

Action complémentaire sur l’AU 296/11, MDE 11/041/2012, 15 juin 2012 Le 14 juin 2012, la Haute Cour criminelle d’appel de Bahreïn a rendu sa décision concernant 20 professionnels de la santé. Elle a confirmé la déclaration de culpabilité de neuf de ces personnes, dont quatre se sont vu décerner un mandat d’arrêt. En cas d’emprisonnement, nous les considérerons comme des prisonniers d’opinion. Neuf autres ont été relaxées. Le 14 juin, la Haute Cour criminelle d’appel, siégeant à Manama, a confirmé la déclaration de culpabilité de neuf des 20 professionnels de la santé, en allégeant toutefois leurs peines. Ces personnes se trouvent ainsi condamnées à des peines allant d’un mois à cinq ans d’emprisonnement pour leur rôle dans les manifestations de février et mars 2011. En première instance, on leur avait infligé des peines allant de cinq à 15 ans d’emprisonnement. La peine d’Ali Esa Mansoor al Ekri a été ramenée à cinq ans et celle d’Ebrahim Abdullah Ebrahim, à trois ans. Ces deux hommes étaient accusés de « rassemblement illégal et participation à des défilés non autorisés » et « incitation à renverser le régime par la force ». Ghassan Ahmed Ali Dhaif et Saeed Mothaher Habib Al Samahiji, condamnés quant à eux pour « enlèvement à des fins terroristes », « rassemblement illégal et participation à des défilés non autorisés » et « incitation à la haine contre une autre communauté », ont vu leurs peines ramenées à un an. Les peines de Mahmood Asghar Abdulwahab et Dhia Ibrahim Jafar ont été ramenées respectivement à six et deux (...)

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