Écrire Russie. La détention d’un groupe punk prolongée

Action complémentaire sur l’AU 122/12, EUR 46/026/2012, 26 juin 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 24 JUILLET 2012. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le 20 juin dernier, le tribunal de district de Taganskii, à Moscou, a prolongé jusqu’au 24 juillet la détention provisoire des trois membres de Pussy Riot, un groupe punk féministe. Leurs avocats font appel de cette décision. Les trois femmes pourraient comparaître en justice dans environ deux mois. Le juge d’instruction a refusé que Nadejda Tolokonnikova, Maria Alekhina et Ekaterina Samoutsevitch soient libérées sous caution, étant d’avis, tout comme l’enquêteur, qu’elles pourraient s’enfuir, faire pression sur les témoins et continuer leurs activités criminelles si elles étaient relâchées. L’enquêteur a également avancé que leur maintien en détention les protégerait d’éventuelles agressions commises par des « croyants offensés ». Les avocats de ces femmes ont déclaré que cette décision était illégale et sans fondement, et qu’ils déposeraient un recours auprès du tribunal municipal de Moscou. Lors de l’audience, Nadejda Tolokonnikova a admis avoir participé à la « prière punk » dans la cathédrale du Christ-Sauveur, mais elle a refusé de plaider coupable d’houliganisme. Maria Alekhina et Ekaterina Samoutsevitch ont qualifié les charges pesant sur elles d’injustifiées. Nadejda Tolokonnikova a également déclaré que des agents du Centre de lutte contre l’extrémisme l’avaient menacée, lui disant que si elle ne (...)

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