Écrire Cambodge. Des défenseures des droits humains relachées

Action complémentaire sur l’AU 148/12, ASA 23/012/2012, 28 juin 2012 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 9 AOÛT 2012. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Treize défenseures des droits humains vivant autour du lac Boeung Kak à Phnom Penh (Cambodge), ont été libérées de prison le 27 juin dernier. La Cour d’appel du Cambodge a suspendu le reste de leur sentence de deux ans et demi de prison, mais elle a confirmé leur condamnation. La police a eu recours à la violence contre d’autres habitants de cette zone, qui attendaient le verdict à l’extérieur de la Cour, leur infligeant des blessures. Le 24 mai 2012, le tribunal municipal de Phnom Penh a condamné 13 défenseures des droits humains à deux ans et demi de prison, à l’issue d’un procès d’une iniquité flagrante. Ces personnes avaient été interpellées après avoir organisé une manifestation pacifique pour protester contre la destruction de maisons et l’expulsion forcée de milliers de familles vivant autour du lac Boeung Kak. Amnesty International les considérait comme des prisonnières d’opinion. Lors de l’audience du 27 juin devant la Cour d’appel, aucun élément à charge n’a été présenté, et trois des quatre témoins de la défense n’ont pas été autorisés à rentrer dans le bâtiment. La Cour a décidé de confirmer la condamnation mais elle a suspendu le reste de la sentence prononcée à l’encontre de ces femmes en raison de leurs responsabilités en tant que mères et grands-mères. Celles-ci avaient déjà purgé (...)

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