Écrire Bélarus. Un journaliste, Andreï Poczobout, libéré sous caution risque encore la prison

Action complémentaire sur l’AU 181/12, EUR 49/009/2012, 3 juillet 2012 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 14 AOÛT 2011 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Andreï Poczobout a été libéré sous caution le 30 juin au Bélarus. Cependant, il risque une nouvelle peine de prison de près de huit ans pour « diffamation à l’égard du Président ». Il est visé en raison de son travail en tant que journaliste et car il exerce de façon légitime son droit à la liberté d’expression. Le journaliste Andreï Poczobout a été relâché le 30 juin sous certaines conditions. Notamment, il ne peut pas quitter Grodno, dans l’ouest du Bélarus, où il vit avec sa famille, il doit se présenter pour interrogatoire lorsqu’il est convoqué et il doit se rendre dans un poste de police trois fois par mois. Cet homme est accusé de « diffamation à l’égard du Président » en vertu de l’article 367 (2) du Code pénal du Bélarus, pour avoir publié 12 articles dans des médias bélarussiens indépendants. Il pense que son arrestation avait pour but de l’intimider et de l’empêcher de mener son travail de journaliste. Il a refusé de témoigner ou de coopérer lors de l’enquête. Andreï Poczobout écrit des articles au sujet des prisonniers d’opinion au Bélarus, en critiquant la réaction des autorités face à la vague de « manifestations silencieuses » dans le pays. Il a également condamné le procès et le verdict prononcé contre Ouladzislau Kavaliou et Dmitri Kanavalau, exécutés en mars 2012 pour leur (...)

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