Écrire Japon. Risque élevé d’exécutions imminentes

AU 211/12, ASA 22/011/2012, 17 juillet 2012 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 28 AOÛT 2012 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Au Japon, Makoto Taki, nommé ministre de la Justice le 4 juin, s’est déclaré en faveur de la peine de mort. Des détenus condamnés à la peine capitale risquent fortement d’être exécutés sous peu. Selon les estimations, le pays compterait plus de 130 condamnés à mort ; tous courent désormais le risque d’une exécution imminente. Le nouveau ministre de la Justice japonais s’est déclaré favorable au maintien de la peine de mort car elle existe déjà dans le système judiciaire du pays. Amnesty International craint donc vivement que de nouvelles exécutions aient lieu sous peu. Au Japon, les exécutions se font par pendaison et se déroulent généralement dans le plus grand secret. Dans la plupart des cas, les prisonniers ne sont informés de leur mise à mort que quelques heures auparavant ; il arrive également qu’ils ne soient pas prévenus du tout. Les personnes condamnées à mort peuvent donc passer chaque jour à craindre en permanence d’être exécutées à tout instant. En général, les familles ne sont averties qu’après l’exécution. DANS LES APPELS QUE VOUS FEREZ PARVENIR LE PLUS VITE POSSIBLE AUX DESTINATAIRES MENTIONNÉS CI-APRÈS (en japonais, en anglais ou dans votre propre langue) : ? exhortez le ministre de la Justice à ne signer aucun ordre d’exécution ; ? priez-le instamment d’imposer un moratoire sur les exécutions pour (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir