Écrire Bélarus. Un étudiant, Anton Souriapine, risque la prison pour des photos d’ours en peluche

AU 222/12, EUR 49/012/2012, 25 juillet 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 5 SEPTEMBRE 2012. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Anton Souriapine, étudiant, risque jusqu’à sept ans de prison pour avoir mis en ligne des photographies d’ours en peluche portant des pancartes en faveur de la liberté d’expression. Il a été inculpé d’« organisation d’immigration illégale ». Cet homme est un prisonnier d’opinion. Anton Souriapine, 20 ans, est étudiant à l’école de journalisme de l’université d’État du Bélarus. Il a été arrêté le 13 juillet et encourt une peine de sept ans de prison aux termes de l’article 371 du Code pénal du Bélarus (« organisation d’immigration illégale »). Ce chef d’inculpation a été retenu contre lui à la suite d’une action organisée le 4 juillet : deux membres d’une agence de publicité suédoise, Studio Total, ont traversé la frontière entre la Lituanie et le Bélarus (enfreignant ainsi la loi bélarussienne) à bord d’un petit avion monomoteur. Ils ont volé à basse altitude au-dessus de la ville d’Ivianets, située entre Minsk et la frontière avec lituanienne, et ont jeté depuis l’appareil environ 800 ours en peluche équipés de parachutes et portant des pancartes réclamant le respect de la liberté d’expression au Bélarus. Selon le droit bélarussien, Anton Souriapine pouvait être maintenu en garde à vue pendant 10 jours, après quoi il devait être libéré ou inculpé. La période de 10 jours a pris fin le 23 juillet. Étant donné qu’il n’a pas été libéré, on (...)

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