Écrire Arabie saoudite. Mohamed Kohail et Mehanna Sad risquent la peine de mort

AU 219/12, MDE 23/017/2012, 20 juillet 2012 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 31 AOÛT 2012. Le canadien Mohamed Kohail et le jordanien Mehanna Sad risquent d’être de nouveau condamnés à mort s’ils ne versent pas une compensation financière sous six mois à la famille d’un garçon syrien qu’ils sont accusés d’avoir tué. Le 3 juin 2012, le tribunal général de Djedda a rédigé un accord en vertu duquel Mohamed Kohail et Mehanna Sad doivent payer la diya (prix du sang), d’un montant s’élevant à un peu plus d’un million d’euros, à la famille d’un garçon qu’ils sont accusés d’avoir tué en 2007. Cette indemnisation doit être versée sous six mois, sans quoi ces deux hommes pourront être de nouveau condamnés à mort. Début 2007, Mohamed Kohail et Mehanna Sad ont été inculpés du meurtre d’un garçon syrien, décédé lors d’une bagarre de cour d’école en janvier 2007. En mars 2008, le tribunal général de Djedda a prononcé la peine capitale à leur encontre à l’issue d’un procès qui n’a pas respecté les normes internationales d’équité. Les deux hommes auraient été détenus au secret pendant environ un mois et demi après leur arrestation, et auraient reçu des coups visant à les faire « avouer ». Leur avocat n’a été autorisé à assister qu’à deux audiences et il ne lui a pas été permis de contester les éléments à charge. En novembre 2008, la Cour de cassation a confirmé la condamnation à mort de Mohamed Kohail et Mehanna Sad, et soumis la sentence au Conseil judiciaire suprême pour approbation. En février 2009, ce dernier a renvoyé l’affaire devant (...)

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