Écrire Wangari Maathai (f), militante des droits humains

AFR 32/004/2008 - AU 50/08 La militante des droits humains Wangari Maathai a été menacée de mort à trois reprises. Le 19 février, vers 12 h 30, elle a reçu le SMS suivant sur son téléphone portable : « Puisque vous vous opposez en permanence au gouvernement, Professeur Wangari Maathai, nous avons décidé de partir très bientôt en quête de votre tête ; vous êtes en troisième position après Were, attention à vous. » Deux personnes travaillant pour cette femme ont également reçu des messages similaires le 19 et le 21 février. Ces menaces étaient signées « Mungiki », le nom d’une bande criminelle composée principalement de membres de l’ethnie des Kikuyus, qui a revendiqué des décapitations et d’autres meurtres avec mutilations. Wangari Maathai est une ancienne députée. La personne désignée dans le passage « en troisième position après Were » est le député Melitus Mugabe, qui a été tué devant chez lui, à Nairobi, le 29 janvier. Un autre député, David Kimutai Too, a été assassiné dans la localité d’Eldoret le 31 janvier. Wangari Maathai pense que ces menaces font suite à l’appel qu’elle a lancé en vue d’accroître la pression exercée sur le président Kibaki et sur Raila Odinga, le chef du Mouvement démocratique orange, un parti d’opposition, afin qu’ils parviennent à un accord permettant de résoudre la crise politique au Kenya, ainsi qu’à ses propos critiques envers certains responsables politiques alliés du Parti de l’unité nationale, qui est au pouvoir. La presse nationale du Kenya a indiqué que le chef de la police, Hussein Ali, (...)

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