Écrire Iran. La pratique des « aveux » télédiffusés porte atteinte aux droits des suspects

AU 258/12, MDE 13/062/2012, 10 septembre 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 22 OCTOBRE 2012. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. L’homme d’affaires iranien Mazyar Ebrahimi et 11 autres personnes sont détenus au secret depuis leur arrestation, en juin 2012. Le 6 août, les cinq femmes et sept hommes sont apparus à la télévision nationale iranienne et ont « avoué » les assassinats, perpétrés depuis 2010, de cinq scientifiques et universitaires travaillant dans le domaine du nucléaire. Amnesty International craint que ces personnes ne soient condamnées à mort. Le 12 juin, Mazyar Ebrahimi, fondateur d’une société de production cinématographique et télévisuelle au Kurdistan d’Irak, a été arrêté à Téhéran par les forces de sécurité du ministère du Renseignement, pour « des raisons de sécurité nationale ». Depuis, sa famille n’a pas été informée de son sort et s’est vu refuser tout contact avec lui. Depuis son arrestation, Mazyar Ebrahimi n’a pas été autorisé à s’entretenir avec un avocat de son choix, au motif que son affaire est « en cours d’enquête ». Le 6 août, la chaine de télévision publique IRTV1 a diffusé un documentaire de 39 minutes intitulé « Le club de la terreur » dans lequel on pouvait voir les soi-disant « aveux » de Mazyar Ebrahimi et de 11 autres hommes et femmes arrêtés en juin 2012 sous l’accusation d’implication dans les assassinats, depuis 2010, de cinq savants et universitaires iraniens spécialistes du nucléaire. Les personnes mises en cause (...)

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