GUINÉE ÉQUATORIALE Filemón Ondó (h), José Antonio Nguema (h), Florencio Ondó (h), Basilio Mayé (h) Membres du Partido del Progreso de Guinea Ecuatorial (PPGE, Parti du progrès de Guinée équatoriale) Craintes de torture ou de mauvais traitements

AFR 24/013/2006

Informations complémentaires sur l’AU 287/06 (AFR 24/011/2006 du 26 octobre 2006)

Craintes de torture ou de mauvais traitements

GUINÉE ÉQUATORIALE Filemón Ondó (h), José Antonio Nguema (h), Florencio Ondó (h), Basilio Mayé (h) Membres du Partido del Progresode Guinea Ecuatorial
(PPGE, Parti du progrès de Guinée équatoriale)

14 novembre 2006

Les quatre hommes dont les noms figurent ci-dessus ont été libérés le 12 novembre 2006 à 10 heures. Ils avaient été arrêtés à Bata, la plus grande ville de la région continentale de Guinée équatoriale, dans la nuit du 8 au 9 octobre, entre 21 heures et 1 heure du matin. Il leur avait été reproché de faire partie du Partido del Progreso de Guinea Ecuatorial (PPGE, Parti du progrès de Guinée équatoriale), une formation politique interdite, et d’avoir en leur possession des tracts ainsi que d’autres documents du parti. Ils ont cependant été remis en liberté sans inculpation.

Amnesty International a appris que le gouverneur de la province du Littoral s’était rendu au poste de police central de Bata dans la soirée du 27 octobre pour y interroger Filemón Ondó, José Antonio Nguema, Florencio Ondó et Basilio Mayé. Selon certaines informations, José Antonio Nguema a subi des mauvais traitements durant son interrogatoire.

Présentés à un juge d’instruction le 31 octobre, les quatre hommes n’ont apparemment pas été inculpés. Ils ont été conduits à la prison publique de Bata, où ils ont été maintenus au secret jusqu’à leur remise en liberté.

Merci à tous ceux qui ont envoyé des appels en faveur de Filemón Ondó, José Antonio Nguema, Florencio Ondó et Basilio Mayé. Votre action a de toute évidence contribué efficacement à leur remise en liberté. Aucune action complémentaire n’est requise de la part des membres du Réseau Actions urgentes.

Le réseau des actions urgentes (AU) a proposé un nombre particulièrement élevé d’actions cette année et la liste n’est pas encore finie ! Fin juin, nous comptions pour 2006 183 AU et 165 mises à jour visant près de 60 pays et mettant en lumière des dizaines de sujets de préoccupation. Côté résultats, plus de 50 AU lancées cette année sont déjà closes dont une grande partie a connu un dénouement positif. Les sujets de préoccupation les plus traités cette année ont été :« craintes pour la sécurité », « craintes de tortures », « mauvais traitement », « peine de mort » et « détention au secret ». Cependant, le réseau des AU continue d’élargir le champ des motifs d’intervention : « privation de nourriture », « santé », « expulsions », etc.
Quelques bonnes nouvelles !
Burundi — libération de deux détenus : Thacien Sibomana et Poppon Mudugu, membres de l’AC Génocide Cirimoso, qui s’efforce de prévenir un nouveau génocide au Burundi, ont été libérés, aucune charge n’ayant été retenue contre eux (AFR 16/0082006).Brésil — Maria Aparecida Denadai n’est plus en danger  : grâce à la campagne menée en sa faveur, elle peut aujourd’hui bénéficier d’une protection policière suffisante et adaptée (AMR 19/004/2006).

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