Bonne nouvelle Poursuite des négociations concernant les conditions de vie de refugiés

Les négociations se poursuivent en vue de trouver une solution pour les quelque 80 000 réfugiés bloqués le long de la « berme », une zone désertique située à la frontière entre la Jordanie et la Syrie. Les motifs de préoccupation concernant le bien-être des réfugiés persistent, mais nous mettons fin à cette action urgente en attendant d’obtenir de nouvelles informations.

Le 17 août, Amnesty International a lancé une action urgente sur la détérioration des conditions de vie de quelque 80 000 réfugiés – dont près de la moitié sont des enfants, selon des organisations caritatives – bloqués dans une zone désertique appelée « berme », située non loin des postes-frontières de Rukban et Hadalat, à la frontière avec la Syrie. Cette situation résulte de la fermeture de la frontière jordanienne le 21 juin à la suite d’un attentat-suicide dans le secteur de Rukban.

Amnesty International continue d’être préoccupée par le bien-être des réfugiés qui sont bloqués à la frontière depuis plusieurs mois et qui ne reçoivent que peu d’aide humanitaire, et n’ont pas accès aux services essentiels ni la possibilité d’exercer leur droit de demander l’asile. Comme la situation est en train d’évoluer, nous mettons fin à cette action urgente en attendant d’obtenir de nouvelles informations.

Amnesty International continuera de surveiller de près ce cas. Veuillez ne plus envoyer d’appels aux gouvernements jordanien et américain.
Aucune action complémentaire n’est requise de la part des membres du réseau Actions urgentes. Merci à toutes les personnes qui ont envoyé des appels.

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