SYRIE : Muhi al Din Sheikh Aali Craintes de torture et d’autres formes de mauvais traitements /Détention au secret / Prisonnier d’opinion présumé

MDE 24/010/2007


Informations complémentaires sur l’AU 03/07 (MDE 24/002/2007, 5 janvier 2007)


Craintes de torture et d’autres formes de mauvais traitements /
Détention au secret / Prisonnier d’opinion présumé




SYRIE : Muhi al Din Sheikh Aali (h), environ 53 ans, secrétaire du Hizb al Ittihad al Dimoqrati (Parti de l’union démocratique, ou Parti Yeketi)
22 février 2007



Le militant kurde Muhi al Din Sheikh Aali a été libéré le 16 février d’un centre de détention des services d’Al Amn al Siyassi (Sécurité politique) à Damas, après presque deux mois de détention au secret.


Muhi al Din Sheikh Aali avait été arrêté par Al Mukhabarat al Askariyya (Service des renseignements militaires) le 20 décembre 2006 dans un café d’Alep, dans le nord de la Syrie. Ces services l’ont détenu trois ou quatre jours avant de le transférer dans un centre de détention administré par la Sécurité politique. Il a été maintenu à l’isolement pendant toute la durée de sa détention, puis a finalement été autorisé à recevoir la visite de son frère, environ quatre jours avant sa libération. L’agent de la Sécurité politique chargé de surveiller leur rencontre leur a interdit de parler en kurde, leur langue maternelle.


Amnesty International pense que Muhi al Din Sheikh Aali était détenu uniquement pour avoir exprimé, de façon pourtant pacifique, ses convictions légitimes, et le considérait à ce titre comme un prisonnier d’opinion. Il s’agit en effet du secrétaire du Hizb al Ittihad al Dimoqrati (Parti de l’union démocratique), qui est interdit par les autorités, comme la plupart des mouvements d’opposition.



Un grand merci à toutes les personnes qui ont participé à cette action. Aucune action complémentaire n’est requise. Amnesty International continuera à suivre l’évolution de cette affaire.


Le B-A.BA du membre des Actions Urgentes
Nous ne remercions jamais assez les membres des Actions Urgentes (AU) pour le temps et l’engagement dont ils font preuve chaque mois : sans eux, le réseau des AU n’aurait pas le poids qu’il a face aux autorités que nous visons. Pourtant, et on ne peut leur en vouloir, certains participants se désinscrivent très vite, souvent parce qu’ils ne s’étaient pas rendu compte de ce à quoi ils s’étaient engagés. Voici une sorte de charte du participant pour éviter les malentendus :

 Agir le plus vite possible pour la/les personnes visées par l’action.

 Respecter les consignes d’écritures fournies avec l’action : attention, nous ne fournissons pas de modèle de lettre.

 Faire suivre à l’équipe des AU toute réponse d’ambassades ou des autorités suite à l’envoi d’une lettre/fax/e-mail.

 Nous tenir informés de votre changement d’adresse (même – et surtout – d’e-mail).

 Quand vous agissez pour une action urgente, vous vous engagez à agir pour toutes les mises-à-jour (ou "follow-up" dans notre jargon) qui suivront et qui souvent vous demandent de continuer à agir. Par contre, ces mises-à-jour ne sont pas comptabilisées dans votre quota mensuel d’actions.

Vous retrouverez les bonnes nouvelles du mois ici :
http://www.amnestyinternational.be/doc/article9176.html

Informations complémentaires sur l’AU 03/07 (MDE 24/002/2007, 5 janvier 2007)

Craintes de torture et d’autres formes de mauvais traitements /
Détention au secret / Prisonnier d’opinion présumé

SYRIE : Muhi al Din Sheikh Aali (h), environ 53 ans, secrétaire du Hizb al Ittihad al Dimoqrati (Parti de l’union démocratique, ou Parti Yeketi)
22 février 2007

Le militant kurde Muhi al Din Sheikh Aali a été libéré le 16 février d’un centre de détention des services d’Al Amn al Siyassi (Sécurité politique) à Damas, après presque deux mois de détention au secret.

Muhi al Din Sheikh Aali avait été arrêté par Al Mukhabarat al Askariyya (Service des renseignements militaires) le 20 décembre 2006 dans un café d’Alep, dans le nord de la Syrie. Ces services l’ont détenu trois ou quatre jours avant de le transférer dans un centre de détention administré par la Sécurité politique. Il a été maintenu à l’isolement pendant toute la durée de sa détention, puis a finalement été autorisé à recevoir la visite de son frère, environ quatre jours avant sa libération. L’agent de la Sécurité politique chargé de surveiller leur rencontre leur a interdit de parler en kurde, leur langue maternelle.

Amnesty International pense que Muhi al Din Sheikh Aali était détenu uniquement pour avoir exprimé, de façon pourtant pacifique, ses convictions légitimes, et le considérait à ce titre comme un prisonnier d’opinion. Il s’agit en effet du secrétaire du Hizb al Ittihad al Dimoqrati (Parti de l’union démocratique), qui est interdit par les autorités, comme la plupart des mouvements d’opposition.

Un grand merci à toutes les personnes qui ont participé à cette action. Aucune action complémentaire n’est requise. Amnesty International continuera à suivre l’évolution de cette affaire.

Le B-A.BA du membre des Actions Urgentes
Nous ne remercions jamais assez les membres des Actions Urgentes (AU) pour le temps et l’engagement dont ils font preuve chaque mois : sans eux, le réseau des AU n’aurait pas le poids qu’il a face aux autorités que nous visons. Pourtant, et on ne peut leur en vouloir, certains participants se désinscrivent très vite, souvent parce qu’ils ne s’étaient pas rendu compte de ce à quoi ils s’étaient engagés. Voici une sorte de charte du participant pour éviter les malentendus :

 Agir le plus vite possible pour la/les personnes visées par l’action.

 Respecter les consignes d’écritures fournies avec l’action : attention, nous ne fournissons pas de modèle de lettre.

 Faire suivre à l’équipe des AU toute réponse d’ambassades ou des autorités suite à l’envoi d’une lettre/fax/e-mail.

 Nous tenir informés de votre changement d’adresse (même – et surtout – d’e-mail).

 Quand vous agissez pour une action urgente, vous vous engagez à agir pour toutes les mises-à-jour (ou "follow-up" dans notre jargon) qui suivront et qui souvent vous demandent de continuer à agir. Par contre, ces mises-à-jour ne sont pas comptabilisées dans votre quota mensuel d’actions.

Vous retrouverez les bonnes nouvelles du mois ici :
http://www.amnestyinternational.be/doc/article9176.html

Informations complémentaires sur l’AU 03/07 (MDE 24/002/2007, 5 janvier 2007)

Craintes de torture et d’autres formes de mauvais traitements /
Détention au secret / Prisonnier d’opinion présumé

SYRIE : Muhi al Din Sheikh Aali (h), environ 53 ans, secrétaire du Hizb al Ittihad al Dimoqrati (Parti de l’union démocratique, ou Parti Yeketi)
22 février 2007

Le militant kurde Muhi al Din Sheikh Aali a été libéré le 16 février d’un centre de détention des services d’Al Amn al Siyassi (Sécurité politique) à Damas, après presque deux mois de détention au secret.

Muhi al Din Sheikh Aali avait été arrêté par Al Mukhabarat al Askariyya (Service des renseignements militaires) le 20 décembre 2006 dans un café d’Alep, dans le nord de la Syrie. Ces services l’ont détenu trois ou quatre jours avant de le transférer dans un centre de détention administré par la Sécurité politique. Il a été maintenu à l’isolement pendant toute la durée de sa détention, puis a finalement été autorisé à recevoir la visite de son frère, environ quatre jours avant sa libération. L’agent de la Sécurité politique chargé de surveiller leur rencontre leur a interdit de parler en kurde, leur langue maternelle.

Amnesty International pense que Muhi al Din Sheikh Aali était détenu uniquement pour avoir exprimé, de façon pourtant pacifique, ses convictions légitimes, et le considérait à ce titre comme un prisonnier d’opinion. Il s’agit en effet du secrétaire du Hizb al Ittihad al Dimoqrati (Parti de l’union démocratique), qui est interdit par les autorités, comme la plupart des mouvements d’opposition.

Un grand merci à toutes les personnes qui ont participé à cette action. Aucune action complémentaire n’est requise. Amnesty International continuera à suivre l’évolution de cette affaire.

Le B-A.BA du membre des Actions Urgentes
Nous ne remercions jamais assez les membres des Actions Urgentes (AU) pour le temps et l’engagement dont ils font preuve chaque mois : sans eux, le réseau des AU n’aurait pas le poids qu’il a face aux autorités que nous visons. Pourtant, et on ne peut leur en vouloir, certains participants se désinscrivent très vite, souvent parce qu’ils ne s’étaient pas rendu compte de ce à quoi ils s’étaient engagés. Voici une sorte de charte du participant pour éviter les malentendus :

 Agir le plus vite possible pour la/les personnes visées par l’action.

 Respecter les consignes d’écritures fournies avec l’action : attention, nous ne fournissons pas de modèle de lettre.

 Faire suivre à l’équipe des AU toute réponse d’ambassades ou des autorités suite à l’envoi d’une lettre/fax/e-mail.

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 Quand vous agissez pour une action urgente, vous vous engagez à agir pour toutes les mises-à-jour (ou "follow-up" dans notre jargon) qui suivront et qui souvent vous demandent de continuer à agir. Par contre, ces mises-à-jour ne sont pas comptabilisées dans votre quota mensuel d’actions.

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