TURKMÉNISTAN : Andreï Zatoka Craintes pour la sécurité / prisonnier d’opinion présumé

EUR 61/008/2007

Informations complémentaires sur l’AU 05/07 (EUR 61/001/2007, 5 janvier 2007)

Craintes pour la sécurité / prisonnier d’opinion présumé

TURKMÉNISTAN : Andreï Zatoka (h), environ 50 ans, militant écologiste

1er février 2007

Le 31 janvier, le tribunal municipal de Dachogouz a condamné Andreï Zatoka à trois d’emprisonnement avec sursis, et ordonné sa remise en liberté immédiate. Le militant écologiste et les personnes qui le soutiennent sont reconnaissants envers les membres du Réseau Actions urgentes qui ont envoyé des appels en sa faveur.

Ievguenïa Zatoka, son épouse, a écrit : « Nous avons gagné ! Andreï est libre ! »

Farid Toukhbatoulline, directeur du groupe Initiative pour les droits humains au Turkménistan, qui a travaillé de nombreuses années aux côtés d’Andreï Zatoka au sein du Club écologique de Dachogouz (CED), a déclaré à Amnesty International : « Nous tenons à remercier tous ceux qui se sont mobilisés pour défendre Andreï, tous ceux qui lui ont témoigné leur sympathie et qui l’ont aidé. »

Andreï Zatoka avait été appréhendé le 17 décembre 2006 par des représentants de la police locale à l’aéroport de sa ville, Dachogouz, située près de la frontière ouzbèke. D’après certaines sources, son arrestation était destinée à le punir d’avoir mené à bien ses activités pacifiques de défenseur de l’environnement. Le 27 janvier, Amnesty International a appris qu’il devait répondre de quatre chefs d’inculpation, dont l’acquisition ou la détention illicite d’armes ou d’explosifs, et la diffusion illicite de substances actives ou toxiques. Ces infractions sont passibles d’une peine de dix-neuf ans d’emprisonnement.

Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels. Aucune action complémentaire n’est requise.

Le B-A.BA du membre des Actions Urgentes
Nous ne remercions jamais assez les membres des Actions Urgente (AU) pour le temps et l’engagement dont ils font preuve chaque mois : sans eux, le réseau des AU n’aurait pas le poids qu’il a face aux autorités que nous visons. Pourtant, et on ne peut leur en vouloir, certains participants se désinscrivent très vite, souvent parce qu’ils ne s’étaient pas rendu compte de ce à quoi ils s’étaient engagés. Voici une sorte de charte du participant pour éviter les malentendus :

 Agir le plus vite possible pour la/les personnes visées par l’action.

 Respecter les consignes d’écritures fournies avec l’action : attention, nous ne fournissons pas de modèle de lettre.

 Faire suivre à l’équipe des AU toute réponse d’ambassades ou des autorités suite à l’envoi d’une lettre/fax/e-mail.

 Nous tenir informés de votre changement d’adresse (même – et surtout – d’e-mail).

 Quand vous agissez pour une action urgente, vous vous engagez à agir pour toutes les mises-à-jour (ou "follow-up" dans notre jargon) qui suivront et qui souvent vous demandent de continuer à agir. Par contre, ces mises-à-jour ne sont pas comptabilisées dans votre quota d’actions mensuel.

Vous retrouverez les bonnes nouvelles du mois ici :
<http://www.amnestyinternational.be/...>

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