Bonne nouvelle Chine. La défenseure des droits humains, Mao Hengfeng, autorisée à rentrer chez elle

Informations complémentaires sur l’AU 281/12, index AI : ASA 17/002/2013, 15 février 2013 La défenseure des droits humains et prisonnière d’opinion Mao Hengfeng a été autorisée à quitter le 8 février le centre de détention du poste de police où elle était détenue. Les autorités chinoises l’ont autorisée à purger chez elle le reste de sa peine de « rééducation par le travail ». Elle remercie tous ceux qui sont intervenus en sa faveur. Le 8 février, Mao Hengfeng a pu quitter avec sa famille le centre de détention de la police de Yangpu, à Shanghai. Son époux, Wu Xuewei, pense que la mesure dont elle a bénéficié est dûe aux appels envoyés depuis la Chine et l’étranger pour demander sa libération. L’avocat de Mao Hengfeng avait également demandé à plusieurs reprises au cours des deux derniers mois qu’elle soit libérée pour raisons médicales. La décision d’autoriser Mao Hengfeng à retourner chez elle pourrait également avoir été prise en partie parce que les responsables du lieu de rééducation par le travail ont refusé de l’accepter en raison de son état de santé. Mao Hengfeng, qui actuellement se repose chez elle, a remercié Amnesty International pour avoir milité en faveur de sa remise en liberté. Elle a rappelé que le 30 septembre 2012, alors qu’elle était à Pékin pour célébrer la Fête de la lune, elle avait été suivie par une vingtaine d’hommes en civil. Plusieurs d’entre eux l’avaient traînée hors des toilettes publiques où elle avait essayé de se cacher, lui avaient donné des coups de poing et de pied et l’avaient jetée au (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Stop à la cruauté des USA envers les personnes en quête de protection

Détenir et traumatiser inutilement des personnes qui sont venues demander une protection devant des persécutions ou un danger de mort est cruel. Demandez à Donald Trump de respecter les lois internationales en matière de demande d’asile : signez la pétition !