Bonne nouvelle République du Congo. Une grève se solde par un accord, les dirigeants de la CPRE ne sont plus en danger

Informations complémentaires sur l’AU 104/13, AFR 22/003/2013 Date : 16 mai 2013 Les dirigeants de la Concertation pour la revalorisation de la profession d’enseignant (CPRE), confédération de syndicats enseignants de Brazzaville (République du Congo), ont appelé les enseignants à cesser la grève. Les autorités congolaises ont arrêté de les harceler et de tenter de les intimider. Le 10 mai, la CPRE a appelé les enseignants à mettre fin à leur grève après être parvenue à un accord avec le gouvernement en vue d’une reprise des négociations. Les enseignants congolais étaient en grève illimitée depuis le 25 février 2013. Ils réclamaient une revalorisation de leur profession, notamment des salaires plus élevés et un recrutement efficace et équitable dans l’enseignement public. Cette grève a été lancée par la CPRE après l’échec des négociations entre les autorités congolaises et les syndicats. Victimes de harcèlement et de manœuvres d’intimidation de la part d’agents de la Direction générale de surveillance du territoire (DGST), qui tentaient ainsi de les inciter à faire cesser la grève, les dirigeants de la CPRE étaient entrés dans la clandestinité. Ils ont informé Amnesty International qu’ils étaient rentrés chez eux et ne recevaient plus aucune menace. Au nom de l’ensemble des dirigeants et des membres, le président de la CPRE a remercié l’organisation de son soutien et de son action. Aucune action complémentaire n’est requise de la part du réseau Actions urgentes. Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels. (...)

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