Bonne nouvelle Irak. Le journaliste Jafar al Nasrawi relaxé.

Informations complémentaires sur l’AU 187/13, MDE 14/014/2013, 23 juillet 2013 Jafar al Nasrawi, journaliste irakien travaillant pour la chaîne de télévision par satellite Al Sumariya, a été relaxé le 22 juillet par le tribunal pénal d’Al Russafa, à Bagdad (Irak). Il avait été arrêté trois jours plus tôt pour avoir participé à une manifestation antigouvernementale. Le 19 juillet, Jafar al Nasrawi a été arrêté par une unité de la police fédérale sur la place Tahrir, à Bagdad, parce qu’il participait à une manifestation antigouvernementale. Il a été emmené dans un poste de police de Bab al Madham, à Bagdad. Plus tard dans la journée, il a été déféré à un juge d’instruction qui l’a interrogé avant de l’inculper de « participation à une manifestation non autorisée ». Dans l’attente de son procès, il a été libéré dans la nuit moyennant une caution de cinq millions de dinars irakiens (environ 3 250 euros). Le 22 juillet, le tribunal pénal d’Al Russafa l’a relaxé et a annulé la caution. Le 18 juillet, Jafar al Nasrawi avait indiqué sur sa page Facebook que d’autres personnes et lui allaient participer à la manifestation le lendemain et qu’ils scanderaient : « Non à un gouvernement qui nourrit le sectarisme dans mon pays, non à un gouvernement qui pille les ressources de mon pays, non à un gouvernement dont les forces de sécurité tuent les fils de mon pays […]. » En Irak, des journalistes sont arrêtés pour avoir couvert des manifestations ou des sit-in antigouvernementaux ou pour avoir participé eux-mêmes à des manifestations. (...)

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