Bonne nouvelle Tchad. Eric Topona libéré mais toujours en danger

Informations complémentaires sur l’AU 116/13 Index : AFR 20/006/2013, 28 août 2013 Le journaliste Éric Topona, secrétaire général de l’Union des journalistes tchadiens (UJT), a été libéré le 19 août après avoir été condamné pour diffamation à une peine de trois ans d’emprisonnement avec sursis par la haute cour de N’Djamena. Son avocat a interjeté appel le jour même. Éric Topona a été arrêté le 6 mai et inculpé de « mise en danger de l’ordre constitutionnel », avant d’être transféré à la prison d’Am Sinene à N’Djamena, la capitale tchadienne, où la vie des détenus est menacée. Lors d’une conférence de presse tenue le 1er août, le procureur de N’Djamena a annoncé que les charges lourdes pesant sur Éric Topona avaient été abandonnées et que ce dernier n’était désormais inculpé que d’infractions mineures. Lorsqu’il a comparu devant la haute cour de N’Djamena le 19 août, Éric Topona a été condamné à une peine de trois ans avec sursis et libéré le jour même. Au Tchad, les peines d’emprisonnement avec sursis peuvent avoir des conséquences importantes. En effet, aux termes du Code pénal tchadien, les personnes concernées demeurent sous étroite surveillance. Si elles commettent une infraction, même mineure, dans les cinq années qui suivent leur condamnation avec sursis, elles peuvent être incarcérées pour la durée prévue initialement en plus de leur nouvelle condamnation. Elles peuvent aussi être convoquées à tout moment par des agents chargés de l’application des lois et ne pas être autorisées à se rendre dans certains endroits ou de parler à (...)

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