Bonne nouvelle Chine. Liberation de Ni Yulan, défenseure du droit au logement

Informations complémentaires sur l’AU 117/11, ASA 17/034/2013 - 8 octobre 2013 La défenseure du droit au logement Ni Yulan a été remise en liberté le 5 octobre après avoir purgé deux ans et six mois dans la prison pour femmes Tiantanghe de Pékin. Elle est retournée auprès sa famille, y compris son époux, Dong Jiqin, lui-même sorti de prison le 5 avril. En 2002, Ni Yulan avait été frappée par des policiers avec une telle brutalité qu’elle ne pouvait plus marcher sans assistance. Elle avait été soignée, sa santé s’était améliorée et elle pouvait marcher avec des béquilles lorsque, en avril 2011, elle a été arrêtée et placée en détention. Elle n’a reçu aucun traitement médical en prison. Elle doit maintenant se déplacer en fauteuil roulant et souffre également de problèmes respiratoires, cardiaques et digestifs. Ni Yulan dit qu’elle prévoit d’intenter une action en justice contre le bureau de la Sécurité publique du district de Xicheng, à Pékin, pour les avoir maintenus, elle et son époux, en détention dans un hôtel entre juin 2010 et avril 2011 et pour avoir coupé les fournitures d’eau et d’électricité. Ils continuent aussi à se battre pour être indemnisés après la destruction de leur maison et de leurs biens juste avant les Jeux olympiques de Pékin, en 2008. Le 7 avril 2011, Ni Yulan et Dong Jiqin ont été interpellés tous les deux par la police, qui les soupçonnait d’« avoir cherché à provoquer des conflits et troublé l’ordre public ». Ils ont été arrêtés officiellement pour ces mêmes motifs le 17 mai 2011. L’accusation de « (...)

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