Bonne nouvelle Troy Anthony Davis (h), Noir, 38 ans

AMR 51/133/2007 - Informations complémentaires sur l’AU 170/07 (AMR 51/116/2007 du 3 juillet 2007) et sa mise à jour (AMR 51/121/2007 du 17 juillet 2007) Le 3 août, la cour suprême de Géorgie a accepté d’examiner le recours formé par Troy Davis, dont l’exécution, qui était prévue le 17 juillet, a été reportée par le Comité des grâces et des libérations conditionnelles de cet État moins de vingt-quatre heures avant le moment où elle devait avoir lieu. Troy Davis est dans le couloir de la mort depuis plus de quinze ans pour le meurtre d’un policier, Mark Allen MacPhail, qu’il a toujours nié avoir commis. Il n’existe aucune preuve matérielle contre lui et l’arme du crime n’a jamais été retrouvée. Les éléments à charge reposaient entièrement sur les déclarations de témoins. Tous les témoins de l’accusation, à l’exception de ceux qui font partie de la police et de trois civils, sont revenus sur leur témoignage dans des déclarations sous serment signées au cours des années qui ont suivi son procès. L’un des trois témoins à ne pas s’être rétractés est un homme que les avocats en appel de Troy Davis n’ont pas réussi à retrouver pour l’interroger. Un autre témoin, une femme, n’est pas revenue sur ses déclarations, mais s’est contredite par rapport au témoignage qu’elle avait effectué en première instance. Le troisième est Sylvester Coles, le principal autre suspect dans cette affaire d’après les avocats de la défense en première instance. Celui-ci a été mis en cause par de nouveaux témoignages qui le désignent comme étant le tueur. (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse