Bonne nouvelle Aref Dalilah (h), 65 ans, ancien doyen de la faculté d’économie de l’université d’Alep

MDE 24/023/2008 - Informations complémentaires sur l’AU 268/06 (MDE 24/060/2006, 4 octobre 2006) et sa mise à jour (MDE 24/008/2008, 8 février 2008) Aref Dalilah a été libéré le 7 août à la faveur d’une amnistie présidentielle. Amnesty International se félicite de cette libération et espère qu’elle sera suivie de celle de tous les autres prisonniers politiques de Syrie. Aref Dalilah avait été déclaré coupable par la cour de sûreté de l’État de « tentative de modification de la constitution par des moyens illégaux » en juillet 2002. Il avait été condamné à une peine de dix ans d’emprisonnement. Il est resté sept ans derrière les barreaux, en étant la plupart du temps maintenu à l’isolement dans le quartier des détenus politiques de la prison d’Adhra, à Damas. L’état de santé d’Aref Dalilah s’est dégradé avant sa remise en liberté. Il souffre depuis février d’une embolie pulmonaire, d’une thrombose veineuse profonde, d’une inflammation du cœur et de diabète. En mai 2006, il a eu un accident vasculaire cérébral qui lui a causé une perte de sensibilité dans le côté gauche du corps. Une fois libre, Aref Dalilah a déclaré : « Je remercie tous les gens d’Amnesty International pour ce qu’ils ont fait et tous ceux qui ont participé à des actions en ma faveur. Nous nous battons ensemble pour la justice et la démocratie. Cette lutte se poursuit. » Contexte : Aref Dalilah fait partie des dix personnalités qui ont été placées en détention en raison de leur rôle dans le « Printemps de Damas », et c’est lui qui a été condamné à (...)

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