Bonne nouvelle Des milliers de personnes ne risquent plus l’expulsion forcée à Harare

Informations complémentaires sur l’AU 196/09, AFR 46/001/2010, 5 février 2010 À Harare, la capitale du Zimbabwe, des milliers de personnes risquaient d’être expulsées de leur logement et de leurs emplacements sur les marchés. Ce n’est plus le cas. Amnesty International a récemment reçu un message officiel indiquant que la menace d’expulsions forcées avait été levée. En juillet 2009, le maire adjoint de Harare avait déclaré que les autorités municipales envisageaient d’expulser les occupants des « installations et marchés illégaux afin de rétablir l’ordre ». Il avait affirmé que les personnes concernées posaient un risque sanitaire et violaient les arrêtés municipaux. Quelque 200 habitants d’un bidonville de Gunhill, une banlieue de Harare, et plusieurs milliers de commerçants informels dans la capitale du Zimbabwe risquaient d’être expulsés de force sans avoir été prévenus suffisamment à l’avance ni consultés et en l’absence de toute procédure en bonne et due forme. La plupart des personnes risquant d’être expulsées avaient déjà été victimes de l’opération Murambatsvina (Rétablir l’ordre), un programme d’expulsions massives lancé par les autorités zimbabwéennes en 2005 qui a jeté à la rue et privé de leurs moyens de subsistance environ 700 000 personnes. Après la diffusion d’une action urgente par Amnesty International, le maire de Harare a rencontré des représentants de l’organisation, ainsi qu’une coalition formée par les parties intéressées, en particulier l’Association des résidents de Harare, dont le président a parlé (...)

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