Bonne nouvelle Le second cinéaste, Mohammad Ali Shirzadi, a été libéré sous caution

Informations complémentaires sur l’AU 107/10, MDE 13/067/2010 Le réalisateur Mohammad Ali Shirzadi a été libéré sous caution le 19 juin. Il était détenu à la prison d’Evin, à Téhéran. Son procès aura lieu au cours des prochaines semaines. Les chefs d’accusation pesant sur cet homme sont liés à un entretien qu’il a filmé entre un défenseur des droits humains et un haut dignitaire religieux dissident. S’il est reconnu coupable et emprisonné, Amnesty International le considérera alors comme un prisonnier d’opinion. Le réalisateur Mohammad Ali Shirzadi a été arrêté le 4 janvier 2010 par cinq hommes non identifiés. Il est membre de l’Association pour la défense des droits des prisonniers, organisation non gouvernementale fondée par Emadeddin Baghi, éminent défenseur des droits humains. Les autorités ont fermé le bureau de cette ONG en septembre 2009. La famille de Mohammad Ali Shirzadi est restée sans nouvelles de lui pendant 40 jours avant d’apprendre qu’il était détenu à la prison d’Evin. Son arrestation était liée à un entretien qu’il a filmé il y a environ deux ans, entre Emadeddin Baghi et le grand ayatollah Montazeri, un haut dignitaire religieux connu pour son franc-parler. Le film a été diffusé en décembre 2009 sur la chaîne de télévision en persan de la BBC, peu après la mort du grand ayatollah. Emadeddin Baghi a également été arrêté peu de temps après et relâché sous caution le 23 juin 2010 (voir l’AU 05/10, MDE 13/003/2010 et ses mises à jour). Jafar Panahi, un autre cinéaste, a déjà été remis en liberté sous (...)

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