Bonne nouvelle Tchad. Abandon d’une série d’expulsions forcées

Ceci est la première mise à jour de l’AU 218/10 Aucune action complémentaire n’est requise de la part du réseau Actions urgentes. Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels. Plus de 10 000 personnes vivant à Ambatta, un quartier de N’Djamena, la capitale du Tchad, ne risquent plus d’être expulsées de force. Les habitants d’Ambatta ont remercié Amnesty International de son action en leur faveur, qui a été cruciale pour l’abandon de ces expulsions. Le comité d’Ambatta, créé pour négocier avec les autorités et défendre les droits des habitants d’Ambatta, a appris à Amnesty International que les autorités tchadiennes avaient accepté leur requête pour un réaménagement du quartier. Une commission a été mise en place pour superviser le processus. Le comité, au nom de tous les habitants d’Ambatta, nous a demandé de transmettre ses remerciements à l’ensemble des membres d’Amnesty International. Il a affirmé que les habitants auraient tout perdu si les expulsions avaient eu lieu. « Votre action dans le cadre de notre combat a été cruciale et salutaire pour nous. Elle a mis fin à ces expulsions forcées. Vous avez redonné de l’espoir aux habitants d’Ambatta, une population de milliers de personnes », a déclaré le comité d’Ambatta le 24 juin 2011. Les habitants d’Ambatta avaient été informés en mai 2010 qu’ils devraient quitter leur domicile avant le mois d’octobre de la même année, afin de laisser place à des logements sociaux construits à l’initiative du gouvernement. Ils n’avaient pas été consultés à propos de cette (...)

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