Bonne nouvelle Ammar Najm Eddine Jalak (h), secrétaire aux médias et à la culture ...

...du Mouvement populaire de libération du Soudan (MPLS) pour l’État de Khartoum AFR 54/006/2008 - Informations complémentaires sur l’AU 330/07 (AFR 54/069/2007 du 13 décembre 2007) Ammar Najm Eddine Jalak a été libéré du siège du Service de la sécurité nationale et du renseignement le 22 janvier vers 1 heure du matin. Aucune charge n’a été retenue contre lui. Il était détenu à la prison de Dabak, au nord de Khartoum. Ammar Najm Eddine Jalak avait été arrêté à l’aéroport de Khartoum par des membres du Service de la sécurité nationale et du renseignement le 23 novembre, peu après 5 heures du matin, alors qu’il se rendait à Juba, la capitale du Sud-Soudan. Bien qu’il n’ait pas été formellement inculpé, les enquêteurs l’ont accusé, en séance d’interrogatoire, d’entretenir des contacts avec l’Armée de libération du Soudan (ALS), qui opère dans le Darfour, en vue de mettre sur pied un mouvement armé en Nubie, dans le nord du Soudan. Il a été conduit à la prison de Dabak. Ammar Najm Eddine Jalak aurait été torturé. D’après lui, quantité d’autres détenus avec lesquels il a été en contact ont eux aussi été victimes de sévices. Il affirme avoir subi « de très mauvais traitements, tout ce que l’on peut imaginer », notamment des décharges électriques. « Merci infiniment, a-t-il déclaré à Amnesty International, j’étais dans une situation très grave, j’ai été torturé et personne n’avait de nouvelles de moi. Lorsqu’ils m’ont relâché, ils m’ont dit que c’était à cause des pressions internationales. » Ammar Najm Eddine Jalak est rentré chez (...)

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