Bonne nouvelle Egypte. Libération de George Ramzi Nakhla, un manifestant réclamant la démocratie

Informations complémentaires sur l’AU 56/12, MDE 12/010/2012, 18 avril 2012 George Ramzi Nakhla a été libéré le 25 mars 2012. Il a déclaré avoir été maltraité par les forces de sécurité pendant sa détention et ne pas avoir bénéficié de soins médicaux adaptés. George Ramzi Nakhla, membre du Mouvement des jeunes du 6 avril, a expliqué à Amnesty International qu’il avait été battu par les Forces centrales de sécurité (police antiémeute) le 6 février, lors de son arrestation dans la rue Mohamed Mahmoud. Cette rue mène au ministère de l’Intérieur, où George Ramzi Nakhla a été emmené. En chemin, des policiers antiémeutes lui auraient lié les bras et les jambes à l’arrière d’un de leurs véhicules blindés et l’auraient traîné lentement pendant que des agents des forces de sécurité lui assénaient des coups de matraque. Au ministère de l’Intérieur, un agent l’aurait frappé au dos, à l’œil et à la tête au moyen d’un fusil, lui aurait porté des coups de pied et l’aurait giflé. George Ramzi Nakhla a été forcé, comme 13 autres hommes, à rester plusieurs heures en position accroupie. Lorsqu’il a demandé à être libéré ou bien interrogé, il aurait été de nouveau battu et on lui aurait administré des décharges électriques sur l’avant et l’arrière de la jambe. Il a également indiqué que les forces de sécurité l’avaient insulté constamment, avaient tourné en ridicule sa participation à la « révolution du 25 janvier » et lui avaient adressé des gestes à connotation sexuelle. George Ramzi Nakhla a ensuite été transféré au poste police d’Abdeen, tout proche. Il (...)

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