Signer en ligne Les droits LGBTI encore et toujours bafoués

Dans tous les pays du monde, des personnes sont discriminées en raison de leur orientation sexuelle et/ou identité de genre. Cette année, pour la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, Amnesty International a choisi de mettre en avant trois pays dans lesquels des discriminations sont inscrites dans la loi : la Belgique, la Tunisie et l’Indonésie. En Belgique, s’il est possible aujourd’hui pour un individu de changer de genre et d’en obtenir la reconnaissance légale, la procédure pour y parvenir est en contradiction avec le droit international des droits humains. La loi exige de passer par plusieurs étapes qui constituent des traitements inhumains et dégradants. Pour déclarer son changement de genre à la commune, la loi exige aujourd’hui que « l’intéressé remette à l’officier d’État civil une déclaration d’un psychiatre et du chirurgien, en qualité de médecins traitants, attestant : 1° que l’intéressé a la conviction intime, constante et irréversible d’appartenir au sexe opposé à celui qui est indiqué dans l’acte de naissance ? ; 2° que l’intéressé a subi une réassignation sexuelle qui le fait correspondre au sexe opposé, auquel il a la conviction d’appartenir, dans toute la mesure de ce qui est possible et justifié du point de vue médical ? ; 3° que l’intéressé n’est plus en mesure de concevoir des enfants conformément à son sexe précédent (article 62 bis du Code civil). Le gouvernement belge a montré à plusieurs reprises sa volonté de changer cette loi. Il doit maintenant passer aux actes. En (...)

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