Signer en ligne Un journaliste détenu arbitrairement risque de mourir

Le journaliste palestinien Muhammed al Qiq est détenu par les autorités israéliennes sans inculpation ni jugement depuis près de trois mois. Muhammed a entamé une grève de la faim le 25 novembre 2015 et ses jours sont en danger. Selon les avocats et d’autres personnes qui lui ont rendu visite ces derniers jours à l’hôpital HaEmek à Afula, en Israël, il demeure conscient, mais son état de santé est très préoccupant et ses organes vitaux peuvent lâcher à tout moment. Bien que la Cour suprême israélienne ait rejeté la demande de Muhammed al Qiq d’être traité dans un hôpital de son choix, les autorités israéliennes doivent faciliter de toute urgence son transfert vers l’hôpital palestinien de Ramallah, conformément à sa volonté. En tant que détenu non condamné, Muhammed a le droit d’être soigné par les médecins de son choix. Il continue de refuser tout traitement médical tant qu’il sera confiné à l’hôpital d’HaEmek. Muhammed al Qiq a entamé une grève de la faim pour protester contre les actes de torture et autres mauvais traitements dont il affirme avoir été victime aux mains des autorités israéliennes et pour demander sa libération, car il est convaincu d’être détenu parce qu’il est journaliste. Jeudi 4 février, la Haute Cour de justice israélienne a décidé de « suspendre » l’ordre de détention compte tenu de la détérioration de son état de santé, déjà précaire. Cependant, elle n’a pas statué sur la légitimité de sa détention sans inculpation ni jugement. Amnesty International craint que les autorités israéliennes ne se (...)

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